6 conseils pour une alimentation qui apaise les symptômes de TDA/H

Après une éventuelle médication et une mise en place de stratégies psycho-éducatives.

1. Renforcez les niveaux de protéines et de bonnes graisses à tous les repas, principalement au petit-déjeuner, souvent très riche en sucre.

Au lieu des sacro-saintes céréales ou des tartines de confiture ou de choco, préférez un petit-déjeuner de type salé : œufs, jambon, fromage, avec du beurre…

2. Limitez les aliments qui contiennent des conservateurs, des additifs chimiques, des arômes et des exhausteurs de goût. La recherche a montré que ces ingrédients aggravaient certaines maladies mentales et on remarque une amélioration des symptômes chez les personnes à risque. Un régime sans ces substances artificielles peut améliorer la balance cognitive, renforcer les facultés d’attention et apaiser l’hyperactivité.

Lisez les étiquettes et bannissez les agents chimiques de vos aliments. Préférez des aliments bruts que vous transformerez dans votre cuisine. Un jus fraîchement pressé avec de l’eau pétillante sera bien plus bénéfique que les soft des grandes surfaces. Evitez tous édulcorants. Il vaut encore mieux un peu de vrai sucre. En un mot, recherchez l’aliment VRAI.

3. Recherchez les omega-3 dans votre alimentation. Ils se trouvent principalement dans les poissons d’eau froide. Ils stimulent et régularisent la production de dopamine, qui joue un rôle dans l’attention. Vous pourriez également trouver un bénéfice dans un supplément (huile de foie de morue en gélules par exemple).

> Mangez trois fois par semaine des sardines, du hareng ou du saumon sauvage. Privilégiez la viande et les œufs  bio ; ils contiennent davantage d’omega-3 quand les animaux sont nourris à l’herbe.

4. Evitez l’alimentation allergisante. De plus en plus d’études montrent que certains aliments, même réputés sains comme le pain complet, peuvent renforcer les symptômes. Un régime d’élimination peut alors vous aider à les réguler.

Commencez par ne manger pendant une semaine ou deux que des aliments reconnus pour ne causer aucune réaction allergique : agneau, bœuf, poulet, pomme de terre, riz basmati, bananes, carotte, choux, brocoli, citrouille. Introduisez un aliment à la fois et au bout de trois jours, si vous n’avez pas de symptômes (brouillard dans la tête, chute de moral, émotions exacerbées, douleurs articulaires, ballonnements, problème digestif ou d’élimination), c’est que vous n’avez pas d’intolérance pour cet aliment. Continuez une introduction d’un nouvel aliment au goutte à goutte en vous observant.

5. Faites attention aux sucres et autres glucides cachés. Des taux de sucre élevé ont des effets négatifs sur les comportements. Ce sont des calories vides qui n’apportent pas de vitamines et de nutriments essentiels.

Evitez les aliments riches en sucre, les sirops, les jus du commerce, les barres chocolatées et les édulcorants et préférez un peu de vrai sucre (par exemple le sucre de canne non raffiné). De même, le sel de mer brut est chargé d’iode naturel et d’oligo-éléments essentiels alors que le sel chimique en est totalement dépourvu. Il est essentiel à l’équilibre du cerveau également.

6. Bannissez une fois pour toutes les régimes sans vrai sucre et sans vrai sel avec des aliments transformés à l’intention des diètes. Ecoutez votre corps, nourrissez-le de manière saine et naturelle, comme nos grands-parents.

L’alimentation industrielle doit devenir l’exception ou, du moins, respecter une règle 80/20 (80% d’alimentation naturelle et 20% maximum d’alimentation industrielle).